J’interpelle les entrepreneurs engagés à travers de multiples conférences et ateliers de formation en entreprenariat !

Entreprenariat par ici, Entreprenariat par là, que de mots et termes pour mobiliser la jeunesse à s’investir pour le développement durable du continent Africain.

Chers entrepreneurs, nous sommes engagés dans un processus de rééducation et même de resocialisation pour pousser nos compatriotes à prendre conscience que l’entreprenariat est le socle du développement de nos pays africains. Tout ce travail n’aura de sens et de valeur que si nous laissons les traces dans les archives. C’est au bout de cette rélexion que naît en moi la passion de tenir ma plume pour produire des publications. J’espère que ces publications serviront de leçon à notre génération et la future tout comme celles de jean POUGALA ou du jeune Claudel NOUBISSI que j’admire bien.

Je reste soucieux que ces publications viennent à bannir l’esprit égocentrique qu’ont eu les entrepreneurs de la vielle génération dont les noms ont toujours illustré le fichier des hommes de succès que publie régulièrement le Forbes. Avez-vous regardé comme moi le vidéogramme de Monsieur SONGHAI qui aurait abandonné le pays (Etats Unis) qui est considéré comme le paradis des autres, pour venir lancer une ferme agricole au Bénin et qui par souci du développement durable, a ouvert une académie dans laquelle il transfère son expérience à 3 000 jeunes au cours de chaque année.

Académie Microsoft, Académie Cisco, Académie Comptia, Académie Itil, Académie Sage, etc. Vous en connaissez plus que moi. C’est une façon pour ceux là de transférer leur expérience, laquelle favorise leur développement durable. Au-delà des académies de football qui existent déjà chez nous, que les entrepreneurs de la liste des fortunés de Forbes Afrique fassent idem pour permettre à notre continent de se développer car, l’Afrique regorge de très grands talents. Je pleure en regardant ces talents qui abandonnent de l’or en escaladant des barrières à la recherche du bien être d’ailleurs conçu autour de l’illusion.

Si mes propos sont pris en compte, on pourra donc avoir chez nous des académies de transformation du manioc, académies de fabrication de la bière, académie de fabrication du ciment, académie de transformation des cultures vivrières ou industrielles, académie, académie et puis académie. Il reviendra à la classe dirigeante d’encourager ces initiatives pour que l’ensemble de ces activités soient vulgarisées et profitent aux générations futures. Nous sommes à l’ère de la mondialisation et de la globalisation ; la standardisation n’étant pas elle aussi en reste.

Il se dit chez nous qu’on ne sculpte pas une statuette sans s’inspirer d’une ancienne. C’est à dire que chaque génération a besoin de s’inspirer de l’existant ou de l’expérience des anciennes générations pour bâtir la sienne. Antoine de Saint-Exupéry, en définissant la notion du Développement Durable précisait que : ‘‘Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants’’. La notion de développement durable impose qu’il y ait donc la préservation voir même l’exploitation des acquis d’expérience. Perçu dans ce sens, laissons donc les écrits qui retracent notre parcours; Que ces écrits soient exploités ne se reste qu’à 50% dans nos écoles. Cela permettra de construire un développement avec des outils qui s’adaptent à nos propres réalités.

NB : Ne me dites plus que c’est impossible ; Peut être que cela prendra du temps, mais il faut toujours un début en toute chose.

Allez donc chercher vos plumes !

Gustave TCHOUAMO

CO Founder –Business Forum Academy

L’Entreprise au Capital Zéro

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